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Chaque seconde, un nombre incalculable de processus s’accomplissent dans les corps de tous les êtres vivants. Ces processus sont tellement fins et complexes dans toutes leurs étapes, que l’intervention de "super-régulateurs" est primordiale pour contrôler l’ensemble du système qui maintient l’ordre et accélère les événements. Ces organismes chimiques régulateurs dans le corps humain sont les enzymes.
 
Chaque cellule vivante contient des milliers d’enzymes, chacun prenant en charge des tâches bien précises, comme celles d’assister l’opération de copie de l’ADN, de décomposer les produits alimentaires pour en produire de l’énergie, et de fabriquer des chaînes de composés à partir de simples molécules.
 
Les enzymes sont produits par la mitochondrie à l’intérieur de chaque cellule. Ils sont constitués de protéines pour la plupart. Le reste est composé de vitamines et de substances apparentées. A défaut d’enzymes, aucune de nos fonctions vitales, de la plus simple à la plus complexe, n’aurait été possible, ou au meilleur des cas, aurait été tellement lente que tous les processus se seraient arrêtés. Dans tous les cas, le résultat serait le même : la mort. Nous n’aurions pas été capables de parler, manger, digérer ou même respirer. En somme, nous n’aurions pas été capables de vivre.
 
Le rôle le plus important des enzymes est d’initier, arrêter et accélérer différentes réactions chimiques dans le corps. A mesure que les cellules effectuent leurs fonctions dans le corps, les produits chimiques dans les cellules doivent réagir en conséquence. Des températures élevées sont nécessaires pour initier la plupart des réactions chimiques. Encore est-il que de telles températures constituent une menace pour les cellules vivantes, pouvant les endommager ou même les tuer. La solution à ce dilemme réside dans les enzymes.
 
En vrai miracle de la création, les enzymes réussissent à initier ou accélérer les réactions chimiques même en absence de hautes températures. Pourtant, agissant comme catalyseurs, ils n’entrent pas eux-mêmes dans ces réactions, ni sont affectés par celles-ci. Prenons un exemple de notre vie quotidienne qui montre comment les enzymes accélèrent les processus qui s’accomplissent dans notre corps : on ne suffoque pas dans la respiration grâce à un enzyme impliqué dans l’élimination du dioxyde de carbone de notre sang lorsqu’on respire. Un enzyme connu sous le nom de anhydrase accélère le processus de nettoyage du dioxyde de carbone par un facteur de 10 millions de fois ! A cette vitesse, l’anhydrase peut transformer 36 millions de molécules par minute.
 
Les véhicules de production rapides et économiques du corps
 
Les enzymes permettent aux réactions vitales du corps de s’effectuer le plus rapidement possible, et permettent également d’exploiter l’énergie du corps de la façon la plus efficiente qui soit. Si l’on compare le corps humain à une usine, avec les enzymes travaillant dans ses cellules comme divers moyens de production, aucune source d’énergie n’aurait été capable de faire tourner cette usine, car le niveau d’électricité nécessaire pour alimenter électriquement des trillions de machines de 2000 différents types est colossal. De plus, en environnement de laboratoire, un niveau excessivement élevé de chaleur et d’énergie est nécessaire pour provoquer même la plus simple des réactions dans la cellule.
 
Pourtant, les enzymes travailleurs de la cellule accomplissent leurs tâches en silence et sans faille dans la température relativement basse du corps et avec l’énergie qu’ils obtiennent des éléments nutritifs. Juste une seule de ces caractéristiques est suffisante pour montrer comment les enzymes ont été spécialement conçus pour rendre parfaite et complètement efficiente chaque réaction ayant lieu dans le corps.
 
Au moment même où vous lisez ces lignes, un grand nombre d’enzymes contrôlent les réactions qui s’accomplissent dans votre corps et fournissent la nourriture et l’énergie dont vos cellules ont besoin pour rester fonctionnelles et en bonne santé. Bien que nous n’ayons aucune connaissance de tout ce qui se passe à l’intérieur de notre corps, les enzymes n’en sont pas uniquement conscients, mais ils interviennent dans tous les processus de la manière la plus vitale et la plus exacte qui soit. De plus, chaque enzyme accélère des réactions chimiques spécifiques dans le corps. Aucun enzyme n’effectue les tâches d’un autre, ni ne se trompe dans ses propres tâches, car chaque enzyme est spécialement planifié pour accomplir sa propre tâche.
 
Par exemple, bien qu’un grand nombre d’enzymes puisse être efficace dans des fluides avec un pH neutre, les enzymes responsables de la digestion des aliments dans l’estomac ne peuvent travailler que dans un milieu hautement acide. Encore, la salive contient l’enzyme amylase, qui décompose l’amidon en maltose et accompagne les aliments dans l’œsophage, mais il est neutralisé quand il atteint l’environnement acide de l’estomac. Par contre, lorsqu’il arrive à ce stade, il a dans tous les cas déjà fait son travail.
 
La compatibilité clé-serrure des enzymes
 
Les formes moléculaires des enzymes sont en complète conformité avec les substances sur lesquelles les enzymes sont censés agir.
Chaque enzyme, ainsi que la substance qu’il affecte en se combinant avec, se combinent parfaitement ensemble en une géométrie tridimensionnelle très complexe. La manière dont les enzymes détectent la substance sœur, se dirigent vers et se combinent avec elle relève d’un comportement excessivement délibéré. Par ailleurs, les enzymes ressemblent à des chasseurs avisés, dans la mesure où ils se mettent à l’affût, se fabriquant un abri dans lequel ils peuvent se cacher, et où ils restent prêts à se combiner avec la substance correspondante. Chacun reste au bon endroit qui correspond à sa conception et à ses caractéristiques. Ils évitent les environnements où ils risquent de se faire nuire ou de devenir ineffectifs.
 
La manière dont ils assument la responsabilité d’initier ou d’accélérer les réactions chimiques donne matière à réfléchir. A moins qu’un certain agent ne soit présent pour les en empêcher, différents enzymes initieront et accéléreront en permanence toutes les réactions chimiques dans le corps. Cela pourrait mener en fin de compte à une surproduction de certaines protéines ou à la création de déséquilibres nuisibles dans la cellule. Par conséquent, c’est la cellule elle-même qui contrôle l’activité des enzymes. Quand une cellule décide qu’un enzyme doit arrêter son activité, elle le distrait avec un acte extraordinaire consciemment planifié. Pour faire cela, elle envoie à l’enzyme une substance similaire à celle avec laquelle il se combine usuellement, et l’enzyme s’attache à cette substance. Par conséquent, cette substance imitative "occupe" l’enzyme pendant un certain temps, l’empêchant ainsi d’entreprendre des activités non désirées.
 
Toutefois, pour piéger l’enzyme, cette substance d’imitation doit aussi entrer en compétition avec son homologue authentique. Cette inhibition de l’enzyme est par conséquent connue sous le nom d’inhibiteur compétitif. A l’aide de cette méthode, les activités des enzymes sont ainsi arrêtées jusqu’à un moment où une quelconque substance produite suite à la réaction déclenchée par l’enzyme chute en dessous d’un niveau spécifique.
 
Cette information ne doit pas être lue une fois puis oubliée. Tout d’abord, il est important de réaliser que ce sont des protéines, des graisses, des hydrates de carbone, et des vitamines, composés d’atomes inconscients qui font ces calculs complexes, qui prennent des décisions, et qui implémentent les plans décrits ci-dessus, et non des êtres humains formés et dotés de conscience et de sens de responsabilité. La cellule détermine la quantité de substance à produire comme si elle faisait un contrôle d’inventaire. Et quand elle décide que la production doit être arrêtée momentanément, elle implémente une procédure excessivement complexe pour le faire.
 
La façon dont la cellule produit la substance d’imitation qui sert à occuper l’enzyme et la libère au moment opportun relève d’un comportement hautement planifié.
 
Car si ces substances d’imitation existaient dans la cellule de façon permanente, elles auraient également arrêté la production par distraction des enzymes même au moment où ils sont le plus urgemment demandés. Mais le timing de la cellule est toujours parfaitement exact. Une telle forme de comportement intelligent et organisé exécuté dans l’ordre, l’un après l’autre par des molécules tellement petites qu’elles sont invisibles à l'œil nu est juste un des incalculables signes de la supériorité de la création de Dieu. De toute évidence, ces substances apparemment conscientes agissent sous les ordres de notre Seigneur.
 
Les scientifiques rejettent la revendication évolutionniste du hasard
 
Au fur et à mesure que des détails émergent sur la structure des enzymes, des protéines et d’autres structures similaires, l’invalidité de la théorie de l’évolution devient de plus en plus évidente. Ces structures des micro-organismes mènent les scientifiques, volontairement ou non, à accepter le fait qu’il existe une conception sans faille dans la vie.
 
Malcom Dixon fait partie de ces scientifiques :
 
Chaque minute, le système des enzymes fait ce que les chimistes sont incapables de faire même en travaillant à plein temps. Qui croirait que des enzymes survenant naturellement pourraient devenir conscients d’eux-mêmes et de centaines de leurs homologues par hasard ? Les enzymes et les systèmes d’enzymes sont des pierres de touche du même mécanisme génétique. Plus la recherche avancée progresse, plus la thèse de la conception émerge.
 
La structure des enzymes est trop complexe pour avoir émergé par hasard. Un fait exprimé dans les calculs probabilistes du fameux biochimiste Michael Pitman :
 
Comme nous le savons, quelques 1080 atomes existent dans l’univers et 1017 secondes se sont écoulées depuis le Big Bang. Deux mille enzymes de base sont nécessaires pour que la vie puisse survivre. La probabilité qu’un enzyme unique puisse émerger par hasard est inférieure à 10-20. La probabilité que tous ces enzymes puissent émerger par hasard est de 10-40000. Même si l’on considère l’ensemble de l’univers comme une soupe organique, il est encore  impossible qu’une telle probabilité puisse se réaliser.
 
Comme l’ont affirmé ces scientifiques, il est impossible que même un seul enzyme puisse se former spontanément par hasard. De plus, 50 "pré-enzymes" travaillent ensemble pour produire un seul enzyme. Encore qu'un enzyme a besoin de neufs autres enzymes avant de pouvoir synthétiser un seul acide aminé. Cela soulève une question très difficile à n’importe quel scientifique raisonnable : comment le premier enzyme est-il venu à l’existence en l’absence des autres ? C'est une question à laquelle les évolutionnistes ne peuvent apporter aucune réponse.
 
En plus des problèmes posés par la production chimique des enzymes, ils ont une autre caractéristique extraordinaire : une fois les enzymes formés, ils peuvent facilement se dissiper par la suite ou devenir inactifs à moins que des conditions très précises soient maintenues. En d’autres termes, ils cessent de fonctionner jusqu’à et à moins qu’ils ne soient exigés.
 
En résumé, pour qu’un seul enzyme puisse fonctionner, tous les autres enzymes requis, cellules, systèmes et structures doivent déjà être en place, et parfaitement fonctionnels. Alors, comment le premier enzyme est-il venu à exister ? La réponse est évidente. Dieu Tout-puissant, le Créateur sans faille, a créé chaque être vivant et ses cellules en un seul instant, ensemble avec tous les enzymes et les protéines nécessaires. Ce fait est révélé dans le Coran dans le verset suivant :
Ô homme ! Qu'est-ce qui t'a trompé au sujet de ton Seigneur, le Noble, qui t'a créé, puis modelé et constitué harmonieusement ? Il t'a façonné dans la forme qu'Il a voulue. (Coran, 82 : 6-8)
Tag(s) : #les miracles de notre corps

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