Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Par dévouement à Malthus et à Darwin, certains ont porté le principe de “la vie est un combat” à des extrêmes, affirmant que non seulement les animaux mais tous les êtres vivants sont en concurrence. L’embryologiste allemand Wilhelm Roux déclara que les organes luttaient entre eux pour l’alimentation, les reins contre les poumons, le cœur contre le cerveau. T. H. Juxley défendit même que toutes les molécules au sein d’un organisme étaient en concurrence les unes avec les autres !1

Les découvertes biologiques du 20ème siècle ont montré qu’une telle lutte n’a pas lieu dans la nature. Les biologistes d’aujourd’hui se réfèrent non pas à la concurrence comme base de l’organisme mais plutôt à la coopération. Par exemple, dans son livre The Lives of a Cell (Les vies d’une cellule), le biologiste Thomas Lewis écrit :

La plupart des associations entre les êtres vivants que nous connaissons sont essentiellement coopératives, symbiotiques à un degré variable ; quand elles semblent être opposées, il s’agit habituellement d’une relation de contrepartie, avec une partie émettant des signaux, des mises en garde à l’autre… 2
Norman Macbeth, auteur de Darwin Retried : an Appeal to Reason (Darwin rejugé : un appel à la raison), décrit comment Malthus et Darwin se trompèrent et comment il n’existe aucun combat à mort dans la nature :

            Darwin prit la relève de Malthus qui était un sociologue (et un sociologue sinistre) plutôt qu’un biologiste. L’idée n’est pas dérivée d’une contemplation affectueuse des plantes et des animaux. Une telle contemplation … n’aurait pas montré que “chaque être organique lutait pour augmenter son ratio géométrique” ou qu’il y avait une lutte continuelle… 3

Dans son livre Mutual Aid : A factor of Evolution (L’aide mutuelle : un facteur de l’évolution), Peter Kropotkin décrit l’erreur dans laquelle Darwin et ses partisans sont tombés :

Les innombrables disciples de Darwin réduisirent la notion de lutte pour l’existence à des limites très étroites. Ils vinrent à concevoir le monde animal comme un monde de lutte perpétuelle parmi des individus à moitié affamés, assoiffés du sang des autres… Si nous prenons Huxley… le monde animal est à peu près au même niveau que l’arène des gladiateurs. Les créatures ont été bien créées et programmées pour combattre. Les plus forts, les plus agiles et les plus malins peuvent vivre pour combattre le lendemain… Mais on peut remarquer immédiatement que la perception de la nature d’Huxley avait peu de possibilité d’être prise pour une déduction scientifique.4

Un article dans la revue scientifique turque Bilim ve Teknik (Magazine de sciences et de technologies) reconnaît que considérer la nature comme un champ de bataille est erroné :

Le problème est pourquoi les choses vivantes s’entraident. Selon la théorie de Darwin, tout organisme mène une lutte pour survivre et se reproduire. Puisque l’entraide pourrait réduire les chances de survie de la créature, l’évolution sur le long terme aurait dû éliminer ce comportement. Il fut cependant observé que les êtres vivants peuvent faire preuve d’altruisme.5

Ensemble, ces faits révèlent une nouvelle fois que la théorie de Darwin, élaborée dans des conditions scientifiques rudimentaires, est pleine d’erreurs et de mensonges. Les différentes branches de la science ont remis en question la valeur de la théorie de l’évolution. Ceux qui la soutiennent, au nom de la science, ne doivent pas ignorer leur responsabilité dans la défense d’une théorie aussi faible scientifiquement et doivent par conséquent s’en détourner immédiatement.

1. T. D. Hall, Ph.D., “Influence of Malthus and Darwin on the European Elite,”, 1995, http://www.trufax.org/avoid/manifold.html
2. Ibid.
3. Ibid.
4. Peter Kropotkin, Mutual Aid: A Factor of Evolution, 1902, Chapitre 1 ; http://www.spunk.org/library/writers/kropotki/sp001503/ch1.html
5. Bilim ve Teknik, No : 190, 4

Tag(s) : #la chute du darwinisme et la creation

Partager cet article

Repost 0