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TEMOIGNAGES DE CEUX QUI SE SONT CONVERTIS OU QUI ONT AFFERMI LEUR FOI GRACE AUX TRAVAUX D’HARUN YAHYA





L’un des principaux éléments témoignant de l’effet global des ouvrages d’Harun Yahya est le nombre de personnes s’étant converties ou ayant connu un renouveau de leur foi. De nombreux lecteurs envoient des lettres et des messages à ce sujet. Le petit échantillon ici cité illustre cette tendance :

Malatya TV, 26 décembre 2008

Adnan Oktar : Je peux vous fournir des détails sur la prison. L’aile où j’étais enfermé s’appelait l’aile “un par un”, celle des cellules individuelles. Y étaient rassemblés des prisonniers mentalement instables. Il y avait par exemple un certain Abdulkerim. Il était malade, sérieusement dérangé. En face de lui, il y avait Hüseyin, complètement fou aussi. Ils avaient l’habitude de se mettre à hurler en pleine nuit. Leurs maladies rendaient leurs comportements extrêmes. J’ai passé neuf mois dans ce genre de cellule. Ensuite j’ai été détenu dans une prison, mais plus dans une cellule individuelle. J’y ai aussi passé neuf ou dix mois. Mon séjour à l’hôpital psychiatrique était bien pire parce que j’avais le pied enchaîné. La chaîne était si courte que mon pied restait suspendu pendant mes prières. Ils ont plus tard rallongé la chaîne d’une cinquantaine de centimètres, ce qui était nettement plus confortable. Pourquoi m’avait-on enchaîné ? Je ne le comprends toujours pas. Je suis un individu pacifique, humain et affectueux. On peut envisager éventuellement une chaîne s’il y a un risque d’agressivité. Pourtant ce type de traitement n’était pas infligé aux patients violents. Ils étaient même autorisés à rentrer chez eux. Ils avaient accès au téléphone. Moi il m’était interdit de sortir dehors, dans le jardin. Je n’avais même pas le droit d’adresser la parole aux docteurs, infirmières, internes, stagiaires. C’est comme ça que je vivais alors.
Tempo TV, 24 décembre 2008

Adnan Oktar : 
La première fois que j’ai été menotté c’était dans un bus. J’ai remercié pour cette expérience enrichissante. Les menottes me serraient les poignets. Toutes les épreuves qu’un musulman subit sur la voie d’Allah lui reviendront selon la forme approuvée d’Allah. Plus grande est l’épreuve, plus grand est l’agrément. Quand je suis retourné en prison après m’être rendu au service de la médecine judiciaire, c’était digne d’un film. Il y avait de la paille partout et le rembourrage des coussins était éparpillé partout. Pendant mon séjour à l’hôpital psychiatrique, j’étais détenu aux côtés de malades mentaux. J’ai trouvé intéressant que pendant que j’étais en prison, des malades mentaux étaient incarcérés dans les cellules individuelles et j’étais à leurs côtés. Il y avait un malade juste en face et un autre à côté. Ils ont ramené un jeune homme qui avait mis le feu à une forêt. Il était dérangé et hurlait toute la nuit jusqu’au matin. Il y en avait aussi un autre comme lui. Je n’avais pas le droit de sortir dehors. J’ai vécu dans ces conditions vraiment difficiles pendant près de 9 mois. J’ai rejoint ensuite 300 autres patients psychiatriques pendant 10 mois dans un vieux bâtiment datant de l’époque du Sultan Abdelhamid. Ces patients étaient particulièrement agressifs et difficiles à contrôler, certains avaient même commis des meurtres. Pendant le temps que j’y ai passé, 7 personnes ont été tuées. Il y avait parfois des combats sanglants. Je n’avais le droit ni de sortir ni de téléphoner. Un jour feu Yildirim Aktuna nous a ordonné de nous aligner au garde à vous. Nous y étions tous : infirmières, docteurs et patients. Yildirim Aktuna m’a dit que je n’étais pas autorisé à parler à mes amis et qu’il m’était interdit de parler au corps médical. Les internes venaient parfois, mais je n’avais quand même pas le droit de leur parler. Je lui ai alors demandé à qui je pouvais parler. Il m’a répondu que je pouvais parler uniquement aux patients. Il n’avait pas parlé de malades mentaux, mais uniquement de patients. Je lui ai expliqué qu’ils étaient incapables de comprendre quoi que ce soit. Il m’a donc invité à retourner dans ma chambre, un endroit sombre et horrible afin de réfléchir sur moi-même, sur les raisons de ma présence dans cet hôpital. Les conditions y étaient vraiment extrêmes. A un moment, ils ont même enchaîné mon pied au lit, un acte que je ne comprends toujours pas. Au début, pendant l’étape de la médicine légale, ils m’avaient enchaîné avec une chaîne très courte. Je me suis plaint car c’était très dur pour moi de prier ainsi. Ils ont finalement allongé la chaîne d’une cinquantaine de centimètres, ce qui fut pour moi une véritable bénédiction car je pouvais faire ma prière correctement. Je ne saisis toujours pas pourquoi ils m’avaient enchaîné, d’autant plus que les autres patients étaient interpellés par cette chaîne, se demandant les raisons d’un tel châtiment. La chaîne en question était très grosse et très solide. Pour quelle raison ont-ils eu recours à cette chaîne ? Je ne le sais  mais il y a certainement une sagesse dans ce geste. C’est ce qui permet d’accéder à l’agrément d’Allah.
TASCA (Association Arabo-Turque pour la Science, la Culture et les Arts), 21 novembre 2008

Journaliste : Vous avez été condamné à trois ans de prison. Pouvez-vous nous en parler ?

Adnan Oktar :
 Oui, en effet. Trois de mes collègues femmes, de bonne famille, très pieuses. Nous avons été accusés d’être à la tête d’une organisation criminelle. Mais le procureur de la cour a déclaré qu’il n’y avait pas de preuve contre la défense. Premier point. Deuxième point : selon l’article 148/4 du Code Pénal Turc, les déclarations enregistrées pendant la garde à vue en l’absence d’un avocat sont inadmissibles et même la cour le reconnaît. Les déclarations que nous avions faites avaient été soutirées par la force sans la présence d’un avocat. De fausses allégations nous ont été imposées sous la pression. Nous avions signé en raison de menaces. C’est ce que le procureur a plaidé. Il a conclu que ces déclarations n’étaient pas valables. En outre, la cour nous avait déjà acquittés auparavant, moi et mes collègues. Par conséquent, il était légitime que la cour nous acquitte à nouveau des mêmes accusations. Il a ajouté qu’il était dans l’intérêt public d’acquitter tous les membres de la défense individuellement. Il s’était basé sur trois choses. Je répète. La première étant que les dépositions prises sans avocat et sous pression n’étaient pas valables. Deuxièmement, la cour nous avait déjà acquittés auparavant. Troisièmement, il n’y avait pas de preuves de crimes commis par la défense dans le dossier. Voilà pourquoi il requérrait notre acquittement. Le tribunal n’en a pas moins prononcé sa peine : trois ans de prison. Je respecte évidemment les décisions de la justice. Je respecte toujours la loi. Je perçois un bien dans cette histoire, parce que c’est déjà quelque chose qui relève de la destinée. Si cela doit se produire, c’est une décision d’Allah qui remonte à une date antérieure à la date de naissance du juge, alors qu’il était encore dans le ventre de sa mère. C’est pourquoi le juge ne fait qu’obéir à Allah. Il n’y peut rien. Il fait ce que son destin lui ordonne. Et il y a un bien dedans, inchaAllah.

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